Un humain a contrôlé une souris d’ordinateur par la pensée grâce à une puce dans son cerveau

C’est le dernier projet d’Elon Musk. Il s’agit en fait de l’homme qui a reçu fin janvier le premier implant cérébral. Lundi, Elon Muska donne de ses nouvelles sur X en expliquant que « les progrès étaient bons » et que « le patient semble sêtre complètement rétabli » avant d’ajouter qu’il avait réussi à contrôler une souris d’ordinateur par la pensée. C’est que le début de l’expérimentation, puisqu’à terme Neuralink veut, avec ses implants dans le cerveau, faire remarcher des patients paralysés, lutter contre Alzheimer, rendre la vue à des non-voyants ou encore soulager des maladies psychiatriques, tout cela est évidemment l’objectif. Il faudra voir dans quelles mesures tout cela sera réellement réalisé. Le problème, dest que depuis sa création en 2016, l’entreprise a fait l’objet de plusieurs controverses : l’entreprise est visée par une enquête pour d’éventuelles violations du bien-être animal. Neuralink aurait tué environ 1500 animaux, dont plus de 280 moutons, cochons et singes, dans le cadre d’expérimentations. Certains estiment qu’il y a des risques sur la santé à s’implanter un tel élément dans le cerveau, avec notamment des risques lors de l’opération et des risques d’infection. La 3e controverse, elle concerne la protection des données, savoir ce que pourrait faire une entreprise comme Neuralink de telles données potentiellement récoltées. En bref, beaucoup de questions qui se posent.

Les arbitres de football en France seront bientôt equipés de micros

C’est se qu’a annoncé Éric Borghini, le président de la commission féderale des arbitres français, ce mercredi. Pour le debut de l’expérimentation, les arbitres n’allumeront leurs micro que lorsque la VAR, donc l’assistance vidéo sera utilisée. Ensuite, l’usage des micro ne sera pas non plus systématique, mais plutôt réservé aux actions « litigieuses ». Par exemple, lorsque la VAR n’est pas d’accord avec la décision de l’arbitre du match. Il y a plusieur objectifs avec ça. Permettre plus de transparence vis à vis du publics et appaiser les débats et humaniser les arbitres. D’après Antony Gautier, directeur technique de l’arbitrage. Pour l’instant, on ne sait pas quand ça sera mis en place. Mais selon « L’equipe franceinfo » cette expérimentation pourrait débuter en mai 2024, lors des play-off de la première division féminine. À noter encore une fois qu’il s’agit pour l’instant que d’une phase d’expérimentation. Il faudra donc voir comment les choses évoluent.

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